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 sparo ‒ we all have to decide for ourselves how much sin we can live with

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Patchulea
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Personnages :
Gasparo Marchesi
milo ventimiglia
new orleans, 1930
body & soul - h.
Elsie Osborne
zoey deutch
los angeles, 1974
blue moon - t.
Debra Hayes
emma stone
blackwood, 1985
my fellow blackwoodians - m.
Mickey Sullivan
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thamesmead, 2018
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MessageSujet: sparo ‒ we all have to decide for ourselves how much sin we can live with   Dim 23 Sep - 21:27


VENTIMIGRILLO.

GASPARO “SPARROW” MARCHESI
we all have to decide for ourselves how much sin we can live with

AGE › 39 ans, fêtés dignement à la fin de l’été. DATE ET LIEU DE NAISSANCE › Né le 20 août 1892 à Palerme, en Sicile. NATIONALITÉ › réponse ici. ÉTAT CIVIL › Italienne. Par le passé, il a souvent tenté de dissimuler ses origines, pour sa propre sécurité. Son regard sombre et son accent (léger) finissaient toujours par le trahir. ORIENTATION SEXUELLE › Hétérosexuel. OCCUPATION › Responsable de la sécurité au Body & Soul, un poste aux missions parfois troubles, qu’il endosse depuis la réouverture du club il y a quatre ans. Déjà employé avant l’incendie, Mrs Green décide, après la mort tragique de son mari, d’utiliser ses compétences (et ses liaisons) à meilleur escient en lui confiant davantage de responsabilités. CARACTÈRE › discret ◦ observateur ◦ opportuniste ◦ obstiné ◦ travailleur ◦ manipulateur ◦ prudent ◦ séducteur ◦ fier ◦ colérique ◦ indépendant ◦ débrouillard ◦ pragmatique ◦ sarcastique ◦ intransigeant ◦ loyal ◦ rancunier ◦ méfiant MOODBOARD › lien vers un tableau (pinterest, tumblr, etc...) représentant votre personnage (facultatif). UNIVERS › Nouvelle-Orléans, Louisiane (USA), 1930 AVATAR › Milo Ventimiglia

ATMOSPHERE


NEW ORLEANS, 1930.
Des coups de feu retentissent sur Bourbon Street, très vite suivis de sirènes de police qui se détachent dans le silence de la nuit. C'est devenu commun, presque quotidien, à la Nouvelle-Orléans. A l'intérieur d'une petite salle cachée, personne n'a rien entendu. Malgré l'interdiction en vigueur depuis des années, l'alcool coule à flot dans ce club illégal, que l'on appelle un speakeasy. Il n'a pourtant rien à envier aux plus grands. Tout est là : les costumes, la danse, les musiciens, et l'alcool bien entendu. Tous les soirs, au Body and Soul, les têtes tournent. Un quartet fait danser la salle et les jolies danseuses au rythme d'un morceau de jazz envoûtant. En coulisses, une chanteuse attend son tour, tout en discutant avec le propriétaire. On dit qu'il fait partie de la mafia, mais ça ne surprend plus personne : ils ont la mainmise sur tout. Au fond de la salle, deux hommes parlent affaires ; et c'est sous la table que tout se passe. Au Body and Soul, on trouve de tout, des pires crapules aux jeunes filles de bonne société que l'ennuie ronge. Evidemment, il y a les habitués, ceux qui connaissent tout le monde par coeur, ceux que l'on confond presque avec la troupe tant ils aiment à s'y mêler.
On frappe : le silence enveloppe la salle, la mélodie prend fin. Le propriétaire sort de sa cachette et se dirige d'un pas lourd vers l'entrée. « Excusez-moi de vous déranger si tardivement. » Un policier se trouve face à lui. Il garde son calme et écoute attentivement l'agent. « Avez-vous entendu d'où venaient les coups de feu ? » le questionne l'officier. Il secoue la tête de gauche à droite, haussant les épaules avec un air surpris. « Encore un règlement de comptes ? », il demande. L'officier opine en soupirant, s'excuse du dérangement et s'éclipse. Quelques minutes après, la fête reprend dans l'arrière-salle à la décoration cossue, car tous sont persuadés qu'ils sont à l'abri. Derrière sa façade d'épicerie comme une autre, le Body and Soul a encore de belles nuits de fête devant lui.


Contexte écrit par Mariko pour le forum Body & Soul.
Crédit image : darmodys (tumblr)

BIOGRAPHIE

COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE BODY AND SOUL ?

Si mes souvenirs sont bons, je crois que j’ai toujours connu le Body and Soul. J’étais là avant que son arrière-boutique ne devienne ce qu’elle est aujourd’hui, et je serai probablement toujours dans les parages lorsque le gouvernement de ce pays d’hypocrites décidera que ce petit cirque a assez duré. Oh mais qu’on se comprenne bien, je ne suis pas pressé, au contraire. En réalité, je crois que j’ai entendu pour la première fois le nom de ce club de la bouche de mon cousin, Arturo. C’était autour de Noël, en 1918. La rumeur du 18ème amendement commençait à se propager, et les bars clandestins commençaient déjà à fleurir. Arturo était sur le coup ; ce gars-là à le nez fin pour les affaires, c’est pas pour rien qu’il est là où il est aujourd’hui… Le B&S a fait partie de ses premiers clients, ça, je m’en souviens. Mais à l’époque, j’étais bien trop occupé par nos affaires pour me soucier de chacun des ces lieux. Je ne me suis rendu sur place pour la première fois quelques mois plus tard (ou une année, peut-être) ; à cause de quelque histoire sordide, Art m’avait demandé de remplacer un de ses hommes de mains (il m’avait sauvé la mise quelques jours auparavant, je lui devait bien ça). J’avais donc moi-même supervisé un réapprovisionnement, une nuit, au Body and Soul. Je me souviens d’une conversation animée avec Mrs Green au sujet de bouteilles d’absinthe manquantes : cette femme était magnifique, mais son ton autoritaire avait failli me faire perdre mon sang froid. C’est en tout cas la première fois que j’ai mis les pieds là-bas. J’y retourna quelques semaines plus tard, pour une audition dans l’orchestre - mais c’est une autre histoire. Si j’avais su, à l’époque, où ce service rendu à Art m’aurait mené…

LE FRÉQUENTEZ-VOUS ET DEPUIS COMBIEN DE TEMPS ?

Peut-on dire que j’ai « fréquenté » le Body and Soul si je n’en ai jamais été véritablement un client? J’ai probablement occupé une demi-douzaine de postes, ici… et fréquenté un nombre tout à fait respectable de ses chanteuses et danseuses, si c’est ça que vous voulez savoir. Depuis son ouverture, j’ai donc successivement été fournisseur, trompettiste (mais ça, c’est une longue histoire), barman (celle là, en revanche, fut très courte), assistant de recrutement (oh, et j’ai recruté…) pour finalement occuper mon poste actuel : responsable de la sécurité. Les missions sont variées, même si le gros de mes journée consiste à mettre à la porte les pervers et les ivrognes, et maintenir une entente cordiale avec Art… et les forces de l’ordre.

QUE PENSEZ-VOUS DE CE QU'IL S'Y PASSE ?

J’en pense que la Prohibition est sûrement la meilleure chose qui ait jamais pu arriver à ce pays autrement si ennuyeux. C’est également la meilleure chose qui ait jamais pu arriver aux Italiens de Nola et du reste des USA, qu’on se le dise.

CONSOMMEZ-VOUS DE L'ALCOOL ?

… Comment pourrait-il en être autrement? Le 18ème amendemant, cette mascarade hypocrite, me laisse perplexe. Les gens qui ne boivent pas existent-ils vraiment? Je n’y croirait pas tant que je ne les aurait pas vu de mes propres yeux. Et compte tenu des lieux que je fréquente, ce n’est pas prêt d’arriver.

QUELLE RELATION ENTRETENEZ-VOUS AVEC LES RÉSEAUX MAFIEUX ?

Mon cousin est Arturo Marchesi et j’ai commencé au Body and Soul en tant que fournisseur de boissons. Qu’avez-vous besoin d’entendre de plus?



1
Figlio di Palermo — 1904

Gasparo Marchesi est né en plein été, sous le soleil de plomb de Sicile. Il grandit dans une famille très pauvre - mais très heureuse - d’agriculteurs, non loin de Palerme, où il passa d’ailleurs la plupart de son temps, chez sa tante et son oncle. Son père mourut alors qu’il n’avait que 6 ans et sa mère, inconsolable, refusa de se remarier ou d’abandonner sa ferme, lorsque son beau-frère lui proposa de suivre sa famille pour les Etats-Unis. Fils unique, Sparo fut contrait de faire ses adieux à ses cousins, avec qui il avait pourtant passé toute son enfance. Deux ans plus tard, épuisée et mal guérie d’une infection, Alessandra Marchesi meurt, laissant son fils orphelin. Ainsi, à 12 ans, seul, avec le peu d’argent économisé par sa défunte mère et grâce à l’aide de son oncle émigré, Gasparo traverse l’Atlantique pour rejoindre la seule véritable famille qu’il lui reste. Il pose le pieds au port de la Nouvelle-Orléans le 3 décembre 1904.


— — —

2
You'll be a Man, my son! — 1908

Quatre ans plus tard, Sparo - devenu Sparrow - avait bien grandit. La puberté était en train de faire son travail, mais n’avait toujours pas réussi à lui retirer son accent italien, à son plus grand dam ; il ne faisait pas bon être Italien aux Etats-Unis par les temps qui courraient. « Raison de plus pour s’entraider! » répétait son oncle, comme un refrain. L’entraide, c’est ce à quoi Sparo a cru participer pendant des années, avant de devoir se rendre à l’évidence : son oncle faisait partie de la mafia et avait fait de lui un malfrat, ni plus ni moins. Il avait accueilli cette révélation sans grand état d’âme : après tout, il n’avait jamais connu rien d’autre, du moins pas ici. A 16 ans, s’il ne fait pas partie de la mafia à proprement parlé (« C’est plus compliqué que ça », s’était contentée de lui expliquer sa tante avec un rire jaune, lorsqu’il l’avait surpris épongeant une flaque de sang dans la cuisine), il est toutefois entrainé depuis des années à la diversion, au vol dans les bistrots et à la fuite. Alors que son cousin Arturo, un gamin bagarreur, apprends à se servir d’armes, Sparo, lui, préfère mettre son énergie dans l’observation : il sait tendre l’oreille quand il faut, où il faut, décrypter la moindre expression faciale, aussi imperceptible soit-elle, et excelle dans l’art de la manipulation. A eux deux, ils forment un duo qui fait le bonheur de son oncle.

— — —

3
The One That Disappeared — 1911

« Chicago, 8 octobre 1911.
Gasparo,

J’espère que ma soeur tiendra sa promesse et te confiera cette lettre le plus tôt possible. Je sais qu’elle n’est pas du côté de maman, et pourtant je crois qu’elle a été la plus horrifiée de tous quand je lui ai annoncé que j’étais enceinte. Je ne peux plus faire confiance à personne, et c’est certainement la dernière fois que je pourrais t’écrire avant bien longtemps. La pension m’accueillera dès demain, maman a tout fait pour que ce soit le plus rapide possible : elle ne voulait pas que qui que ce soit puisse être au courant de ma condition. J’ai pleuré, j’ai crié, mais ça n’a rien changé. Je ne lui pardonnerai jamais. Ni à papa pour tout ce qu’il t’a dit. J’aimerais pouvoir te dire qu’il ne le pensait pas, mais tu sais comme moi que c’est faux, ce n’est rien qu’un raciste étroit d’esprit. Je vais dépérir, là-bas. Le bruit de Nola me manque déjà, ton sourire encore plus. Je ne sais pas ce qu’il va advenir de moi, ni de ce bébé.

S’il te plait, ne m’oublie pas.
Je t’aime,

M. »


Une jeune fille de bonne famille, un adolescent immigré vivant de petits larcins, tout deux bien trop intelligents et cyniques pour le piège de la petite romance sans conséquences… Au lieu de quoi, ils tombèrent éperdument amoureux, comme on ne peut l’être qu’à 17 ans, et M. tomba enceinte. A la suite de cette lettre et malgré de nombreuses tentatives, Sparo ne parvint jamais à savoir ce qu’était devenue M., ou ce qu’était devenu leur bébé.


— — —

4
Fucking Eighteenth — 1919

« A ce fucking 18ème amendement, les gars! » Les glaçons tintaient, les rirent tonitruants résonnaient, les verres s’entrechoquaient, et jamais Sparo n’avait vu autant d’alcool concentré dans une même pièce, alors qu’était célébré le début de son interdiction. Dans un coin de la pièce, Arturo tentait de lire le texte officiel ; ayant déjà englouti une demi-douzaine de bières, son discours perdait peu à peu en intelligibilité « …la production… la vente ou… transport de boissons alcoolisées sont interdi-  » Il tomba du tabouret sur lequel il était perché et fut pris d’un grand fou-rire. Gasparo suivait la scène avec amusement, appréciant toute l’ironie de la situation en sirotant son whiskey. Il écrasa sa cigarette sur une caisse en bois qui indiquait « Champagne français. Provenance : Paris via Saint-Pierre-et-Miquelon », puis se retourna vers son oncle, qui déployait une carte du Vieux Carré sur une table. « A l’heure qu’il est, j’entends déjà les commerçants faire de la place dans leurs arrière-boutiques, les contrebasses s’accorder et les jupes des danseuses se raccourcir. Les gars, ça va être notre ruée vers l’or à nous. »

— — —

5
I Got Rythm — 1923

« Vous? Vous vous jouez du piano? » lança-t-elle, suspicieuse mais le regard rieur.
«  Mais enfin Miss, ça vous étonne? »

Sparo lui adressa un sourire exagérément charmeur. Il se fraya un chemin entre les jeunes danseuses qui descendaient de la scène, et rejoignit le petit groupe d’hommes qui patientaient sur le bord. La danseuse qui l’avait interpellé était magnifique et dansait divinement bien : il n’en avait évidemment pas loupé une miette. Elle faisait partie des régulières du Body and Soul, et avait été envoyée par Mrs Green pour apprendre une chorégraphie aux jeunes filles venues auditionner. C’était jour de recrutement, au B&S, et le lieu fourmillait, chose inhabituelle en fin de matinée. Difficile de s’imaginer qu’à quelques mètres de là, M. Abbington vendait sa portion de mortadelle à Mrs Matthews comme chaque jeudi matin.

« Je vais décrocher ce poste de pianiste, et vous ne pourrez plus faire semblant de ne pas m’avoir vu! »

Sparo avait croisé pour la première fois la jeune fille quelques semaines plus tôt, alors qu’il aidait à nouveau Arturo pour une livraison au B&S. A plusieurs reprises, ils s’étaient revus dans les mêmes circonstances et avaient entamé la fameuse danse qui consistait, pour lui, à faire semblant d’être tombé complètement amoureux, et à elle, d’être totalement insensible à ses charmes. Las de ne la croiser que cinq petites minutes par semaine et à la recherche d’un emploi qu’il pourrait faire figurer dans sa candidature de location d’appartement, il avait naturellement décidé de participer aux auditions. Le club cherchait à agrandir son orchestre et son groupe de danseuses. Il avait de vagues aptitudes au piano, et espérait que son sourire ferait le reste. Il n’en fut rien, évidemment : la Nouvelle-Orléans grouillait de musiciens extrêmement talentueux qui attendaient leur chance depuis des années. Dans sa grande bonté (et peut-être parce qu’elle sentait qu’il était capable d’autre chose que de porter des caisses d’absinthe), Mrs Green accepta toutefois de l’embaucher en tant que barman, deux soirs par semaines.

— — —

6
Password, please — 1926

Le Body and Soul reprenait du service : c’est la nouvelle qui se murmurait sur Bourbon Street et Sparo était de la confidence. Il avait réussi à ressortir de cette horrible tragédie qu’avait été l’incendie du club - qui avait coûté la vie à M. Green, il était bon de le rappeler - avec une promotion. Les bruits couraient que sa femme du défunt était à l’origine du crime, et certains disaient même que la promotion de Gasparo Marchesi était la preuve vivante que la mafia y avait également joué un rôle. Il n’en était rien - du moins concernant l’implication de la mafia ; du reste, Mrs Green demeurait une énigme pour Sparo, qui ne savait presque rien d’elle et de ses possibles motivations.

Désormais responsable de la sécurité, il passait ses soirées à naviguer entre les hôtes, à jongler entre ses différentes missions. Faites sortir cet ivrogne par derrière. Julia, méfie toi, M. Brown est de retour. Bonsoir Mrs Greenwell, c’est toujours un plaisir. Annie, va vérifier comment ça se passe pour Nancy. Mrs Green, les Hastings viennent de faire leur entrée. Jimmy, garde un oeil sur ces deux-là, veux-tu.

Chaque soir, la musique battait son plein, et Sparo était comme un poisson dans l’eau.

Texte issu de ma présentation sur le forum Body & Soul.

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MessageSujet: Re: sparo ‒ we all have to decide for ourselves how much sin we can live with   Dim 23 Sep - 21:27

(LE POST VIDE What a Face )

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MessageSujet: Re: sparo ‒ we all have to decide for ourselves how much sin we can live with   Dim 23 Sep - 22:47


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MessageSujet: Re: sparo ‒ we all have to decide for ourselves how much sin we can live with   Mar 25 Sep - 21:15


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